1. Il m’aime, me le dit et me le montre à tous les jours;
  2. Je le trouve beau et il m’attire;
  3. Il m’écoute;
  4. Il me respecte;
  5. Il considère mes envies et besoins autant que les siens;
  6. Il est là pour moi quand j’ai besoin de lui;
  7. Il me fait rire et sourire constamment;
  8. Il m’apporte souvent un café au lit au réveil;
  9. Il m’aide à faire la vaisselle ou la fait lui-même;
  10. Il m’accueille toujours à bras grands ouverts et est toujours content de me voir;
  11. Il aime cuisiner et j’aime qu’on le fasse ensemble;
  12. Il me joue dans les cheveux quand on regarde un film collé;
  13. En fait, il me laisse également choisir le film qu’on va regarder, ou on choisit ensemble;
  14. Il m’aime comme je suis, sans me demander de changer quoi que ce soit;
  15. Ça lui dérange pas si je n’ai pas eu le temps de me raser les jambes;
  16. Il me trouve toujours belle;
  17. Il remarque et apprécie la lingerie;
  18. Il est ouvert à parler de tout et à essayer de nouvelles choses;
  19. Il sait me calmer;
  20. Il m’inclut dans sa famille ou ses amis;
  21. Il fait bien l’amour et nous avons du plaisir à le faire;
  22. Il m’encourage et m’appuie dans mes idées et mes projets;
  23. Il me laisse dormir le matin, parfois en restant à mes côtés;
  24. Il garde toujours le moral et est toujours positif;
  25. Il veut bien faire des choses que moi j’aime pour me faire plaisir;
  26. Il souhaite faire partie de ma famille et de mes amis;
  27. Il accepte sans juger mes petites manies étranges;
  28. Il est très patient;
  29. Il est attentionné,
  30. Il est sociable mais aime aussi qu’on ne soit que tous les deux;
  31. C’est un rêveur comme moi, qui aspire à beaucoup d’idées et de projets;
  32. Il apprécie les petites choses;
  33. Il remarque quand je repeins mes ongles ou quand j’ai une nouvelle coupe de cheveux;
  34. Il souhaite avoir une famille;
  35. Il a lu des romans que je lui avais conseillés;
  36. Je me sens en sécurité avec lui;
  37. On fait des activités ensemble;
  38. Il aime beaucoup les animaux;
  39. Il est ouvert à la cuisine végétarienne;
  40. Il est passionné par beaucoup de choses et j’aime l’écouter en parler;
  41. Il est pacifique et nous réglons les conflits;
  42. Il est brillant;
  43. Il a la tête dans les nuages mais les pieds sur terre;
  44. Il me demande mon avis;
  45. Il aime beaucoup la musique et le cinéma;
  46. Il accepte nos différences;
  47. Il me donne beaucoup de temps;
  48. Avec lui je me sens bien;
  49. Nous avons une même idée du bonheur;
  50. Nous allons vivre heureux.
May 14
Nouvelles Posted by Melane

Les dernières semaines ont été difficiles. Nous remontons la pente. Il faut dire que lorsque deux personnes souhaitent la même chose, on tente de s’y accrocher, et s’y fixer un objectif à atteindre. Mais faire face à des différences d’opinions majeures concernant certains sujets est tout nouveau pour moi. Mes dernières relations remontent à des années, donc je n’ai aucun repère. Donc je parle, j’en parle avec des amis, de la famille. Et presque toujours, il me semble qu’ils voient comme moi. Ça me rassure, de penser que je ne suis pas folle. Puis on en discute à nouveau. Puis c’est à nouveau les différences, puis je me sens à nouveau aussi seule, aussi abandonnée dans mon désespoir. Nous survivrons, c’est certain. De beaux projets nous attendent. C’est une étape de notre vie qui est difficile à passer. Mais nous gardons courage. Je garde courage. J’ai un copain fantastique, qui m’aime à la folie, comme je l’aime. Qui n’est pas gêné de me dire qu’il est fier de m’avoir choisie, moi, comme partenaire de vie. Ça me fait tout drôle à lire, comme personne ne m’avait dit de telles choses.  Ça me donne espoir, et je me dis que tant que nous avons l’amour, nous pouvons y arriver.

J’ai hâte à notre petite maison à la campagne, sur son grand terrain, sur lequel nous volons élever des poules et un gros chien, maison qui sera chaleureuse, dans laquelle nous cuisinerons ensemble, dormirons tous les soirs dans le même lit.

Bientôt une année de couple de week-end. Courage. Comme Maman dit, “Le meilleur est à venir”.

Mar 12
Le bonheur Posted by Melane

Son bonheur, on le recherche. Quand on le trouve, on le compare. On se compare à ce que les autres font, à ce que les autres vivent. J’ai entendu récemment une critique des réseaux sociaux à ce sujet. On lit ce que tout le monde fait, on se dit qu’on fait mieux que certains, mais moins bien que d’autres. J’ai des amis Facebook qui se sont établis à New York, qui ont voyagé, fait un safari en Afrique, qui ont enfants et carrière non-négligeable ou simplement - mais tout aussi impressionnant - la carrière, certains sont très aisés financièrement.

Avant, je me disais que je faisais mon bout de chemin, que je ne valais pas moins que les autres, et qu’un jour, moi aussi j’en ferais des jaloux. Pas que ça soit si important, simplement, une façon de m’encourager à atteindre mes buts.

Je sens que je suis entrée dans ce cercle, celui des gens heureux à qui tout semble réussir, quand on y regarde de l’extérieur. Ceux qu’on jalouse quand on est célibataire. Et le pire, c’est que je m’y sens seule. Parce que malgré que ma vie soit compliqué, et dans un sens, elle l’a toujours été, mon copain et moi sommes une paire qui serait difficile à séparer. Parce qu’on se complète très bien, qu’on se parle et qu’on s’écoute. Oui, des fois on se crie dessus aussi, mais c’est rare. En entretenant une relation à distance, de fin de semaine, durant laquelle on court d’un côté et de l’autre, c’est difficile de faire auto suffire ce bonheur qui ne pourrait que rester figé dans le temps. Parfois, devenir émotif et de ne pouvoir expliquer à l’autre ce qu’on pense, je pouvant le voir physiquement ni sa réaction, ça peut être frustrant, et quoi, on est humains !

Mais dans notre monde où on court partout, on dirait que les gens semblent différents. De mon point de vue, du moins. Je  n’ai jamais eu beaucoup d’amis en couple, car en général ces derniers n’avaient qu’à faire d’une amie célibataire. C’est triste, mais c’est la réalité. Avec le temps, les couples sortent avec d’autres couples. Ont des enfants. Ont des amis qui ont eux aussi des enfants. Alors on se retrouve pris dans un espèce de trou noir dans lequel on est trop vieux pour sortir et faire la fête à tous les soirs, mais trop jeune pour pourrir à la maison en solo. Et j’ai un peu été prise dans cet état d’entre-deux.

Aujourd’hui, en couple, wow. J’étais contente de pouvoir enfin inviter chez moi et recevoir “des couples d’amis”. Mais je me rend compte qu’au rythme effréné auquel va la vie, on n’en fait rien. On suit la vague. On essaie de voir notre famille, de passer du temps ensemble, se reposer. Une fin de semaine, ça va vite. En une semaine ordinaire, je n’ai ni le temps de voir mes amis, presque pareil pour la famille, pas assez de temps pour étudier, beaucoup de route, plus de temps pour lire.

Nous planifions acheter une maison. Je vendrai sous peu mon premier chez-moi, celui qui me fut si cher, et à moi toute seule. J’ai de la peine, beaucoup de peine. Je suis nostalgique. J’adore ce p’tit coin d’immeuble qui est à moi, et devant lequel se lève un soleil toujours magnifique sur la rivière, dans laquelle se posent bernaches, hérons, canards, oiseaux de toutes sortes.

Mais la vie avance, et nous avançons. Du mieux que nous pouvons. En faisant, à mon tour, des jaloux par-ci par-là, des gens qui se demandent peut-être comment on fait, comment on fait pour s’aimer autant malgré tout ce qu’on a dû surmonter.

En fait, tout ce que “j’ai” dû surmonter. Pour sa part, sa seule réussite, c’est de m’avoir endurée… Réussite non négligeable, diront toutefois certains… Pas trop, j’espère!

Feb 05
Tenir bon Posted by Melane

Les temps sont difficiles. J’ai eu une grande peur, celle de devoir annoncer que j’avais perdu celui que j’aime.

Je l’ai gardé, je le garde et il me garde. Et on s’organisera, on va travailler à être meilleurs, à comprendre l’autre, à penser à l’autre qui nous aime, à nous faire confiance.

Je l’aime, et il m’aime.

Pour la première fois de ma vie, j’ai un amoureux qui m’a posé la question : “Qu’est-ce qu’on fait pour la St-Valentin ?”, en plus, deux semaines à l’avance…

… wow!

Malgré tout ce qui se passe, il me rend heureuse.

Jan 26
Nouvelle vie Posted by Melane

Il n’y a pas si longtemps, je me battais pour sauvegarder ce blogue, et depuis 2 mois que je n’y ai écrit un seul mot. Quelle ironie. Poser les bons mots sur les émotions ressenties est certes difficile. Tel qu’il en est de ma vie, ces derniers temps.

Ma mère me disait que j’avais toujours eu une vie amoureuse difficile et compliqué. Et que pour une fois que j’avais trouvé un bon gars, il avait un autre problème : il était loin. C’est vrai, Maman, tu as raison. Mais depuis plusieurs mois, nous faisons de notre mieux pour combler cette distance, pour passer le plus de temps possible ensemble, pour avancer, pour vivre, réellement ensemble ou seulement par nos pensées.

C’est que la distance n’est pas le seul obstacle à franchir. Il y en a un autre, plus important, majeur, grave, qui est sur notre route depuis le début. Mais le jour J approche, et il approche toujours plus. Nous n’en sommes mêmes qu’à quelques minutes, heures ou jours.

Je n’osais en parler de peur d’être jugé, autant moi que lui. Parce qu’il ne le mérite pas. Et parce que ça fait partie de la vie, et que malheureusement, ça arrive. Parce que j’ai le coeur gros et pas l’énergie de faire avec la critique. Parce que les bons mots et les encouragements se font rares. Parce que les gens ont peur, pour moi aussi. Qu’ils ressentent ma peur, et qu’ils ne savent pas comment l’envoyer au loin. Parce qu’elle est justifiée.

Moi, Mélane, amoureuse à distance, je serai également belle-mère dans très peu de temps.

Parce que la seule certitude que j’ai, c’est que je l’aime, et qu’il m’aime. Mais que tout le reste m’effraie. Que depuis des mois, nous attendons l’inévitable, de mon côté avec une grande appréhension. Parce que je ne peux rien y changer, ce qui était avant moi ne peut s’effacer.

J’ai peur, j’ai tellement peur. Peur de ne pas y arriver, de manquer de courage, d’énergie, de contrôle sur mes émotions ou sur mes paroles. Aussi peur de l’avenir, avenir que je veux créer avec lui, lui qui sera bientôt lié à un bout de vie minuscule et innocent, qui ne demandera qu’à être aimé. Et que j’aimerai. En me gardant la réserve, constante, de toujours vouloir faire ce qui est le mieux, mais en n’ayant rien à dire sur la vie de cette enfant qui ne sera pas le mien. En ayant de l’appréhension face à la mère, qui préférerait certainement que je n’existe pas, malgré toutes les bonnes intentions que j’aurais, malgré l’aide que je pourrais apporter. Moi qui hésitait il n’y a pas si longtemps encore à l’idée d’en avoir moi-même… Ou seulement me demandant si la vie me permettrait ce privilège.

Peut-être y a-t-il quelque chose de plus grand que nous, qui a décidé qu’on passerait au-travers, qu’on s’aimerait, qu’on surmonterait les épreuves, et qu’un jour, on ne s’en retrouverait que plus forts…

Nov 28
C’était l’hiver Posted by Melane

C’était l’hiver. La vie au-dehors, recouverte d’un grand manteau blanc. Le feu brulait et brillait de mille feux dans son enceinte. Le plancher était encore froid. Mais la chaleur, sinon, était partout. Dans ses yeux, dans son coeur, dans ce félin roulé en boule sur ses genoux. Pour une fois que cette boule au ventre n’en était pas une de crainte! Un bon coeur, une bonne âme, ne devait qu’en attirer une autre. Ô combien cette image pouvait se montrer rassurante. Garante de l’avenir. D’un avenir meilleur. De bonheur, de richesse, de celle qui compte. Aussi, maintenant, d’autres pouvaient le voir. Aussi, d’autres le verrait. Comment parfait peut-on être pour un autre corps que le sien. Comment peut-on être deux en n’étant un. Un rien nous fait sourire. Regarder les doigts d’une autre main enlacer les siens. Se demander où ils étaient, ses doigts. Se demander s’ils savaient comme ils s’étaient manqués. Jusqu’au moment de se retrouver. Imaginer qu’on doit réfléchir en rêve. Que la  réalité va frapper, que tout va s’arrêter, ou n’était même pas réel. Comment un instant de plénitude peut atténuer la douleur. Comment il y a de ces rêves desquels on ne veut jamais se réveiller.

Nov 25

On a beau avancer dans la vie, modifier notre apparence, ajuster notre personnalité à ce que nous voulons être. Mais nos expériences du passé finissent toujours par nous rattraper, un jour ou l’autre.

C’est peut-être mon état de ces derniers temps qui ont causé cette nouvelle frayeur, ce nouveau stress, cette nouvelle angoisse.

Mon copain et moi vivons une relation à distance. Ce week-end, nous ne pouvions nous voir, lui ayant plusieurs sorties de prévues de son côté, la majorité ne pouvant pas m’inclure. Ainsi, il est allé faire la fête de son côté, et moi, je suis restée chez moi, à la maison, tentant de me reposer du stress déjà accumulé.

Je regardais le film The Duchess, l’histoire de cette femme dont le mari lui a imposé de vivre à trois avec sa maîtresse. Et mon cerveau est parti en vrille.

Les deux seules moyennes en durée et plutôt sérieuses relations que j’ai eues, m’ont fait voir la fidélité d’un autre oeil. En effet, avant, ce n’avait jamais été quelque chose qui avait pu m’inquiéter. Mais comme tout, il suffit d’un déclencheur, afin de commencer à se méfier, et d’avoir peur.

L’ex numéro 1, il sortait beaucoup, tout le temps, sans moi, aimait attirer l’attention, en particulier des belles femmes, en avait trompé une ou plusieurs par le passé, avait rencontré une inconnue d’Internet alors que je dormais, seule, dans notre lit.

L’ex numéro 2, avait un problème avec l’alcool : il oubliait tout. Il perdait le contrôle, allait s’appuyer ou se coller sur les demoiselles, leur parlant de beaucoup trop près du visage, de la bouche, des oreilles, assez pour que de loin, on se demande si un baisé n’a pas été échangé. Il sortait beaucoup, mais la plupart du temps avec moi. Comme oublier est une bonne carte passe-partout, il ne pensait pas m’avoir trompé, ou du moins, “ne s’en rappelait pas”.

Voici comment ont été mes deux relations amoureuses les plus significatives, pour la fidélité. Il va s’en dire que ces deux personnes avaient de grandes qualités et avaient gagné mon amour, mais ce n’est pas ce dont il est question.

En regardant ce film d’une femme prise au piège, l’interrupteur “Angoisse” s’est allumé dans mon ventre. Je sais que cela peut sembler ridicule, quand on pense que mon conjoint me dit qu’il m’aime 50 fois par jour, qu’il souhaite passer sa vie avec moi, qu’on n’ait des enfants ensemble, qui est tellement démonstratif, qui fait toujours de son mieux afin qu’on passe le plus de temps possible ensemble, qui tente de m’intégrer à sa famille, qui est attentionné, qui pense tellement  à moi et à combler mes besoins d’amour et de sécurité. Et que pendant cette même soirée, même dans une soirée de type “saoulerie”, il m’avait écrit à de nombreuses reprises pour me dire qu’il pensait à moi, qu’il m’aimait, qu’il avait hâte de me voir.

Et je m’en veux d’avoir eu ou d’avoir encore peur. Je sais que je peux lui faire confiance. Mais une part de moi se rappelle des fois où elle a accordé sa confiance. Celle-ci étant si fragile aujourd’hui…

J’essaie de me débarrasser de ce sentiment, mais faire confiance aveuglément est toujours plus facile, quand on a une page blanche derrière nous. Mais au fond, qui en a une.

Nov 22
L’instant à passer Posted by Melane

Il y a de ces journées où on respire le ciel, et on est heureux. Il y en a d’autres, durant lesquelles on n’a besoin d’un coup de pouce. Comme un téléphone, auquel on n’aspirait pas, qui nous rend tellement heureux et content pendant un instant. Un appel durant lequel on éclate en sanglots, vrais, naturels, qui sont tellement intenses et qu’on sait qu’ils seront bien reçus. Parce que la personne à qui on a parlé y a donné un sens. Parce que même si à chaque fois qu’on lui parle, on finit par pleurer, elle nous comprend. Elle nous écoute. Elle ne fait pas semblant, elle nous connaît trop bien pour ça.

Parce que dans les moments où on voudrait disparaître, les moments où comme une copine dit, on voulait se rouler en boule et ne plus sortir du lit, il suffit de ce coup de téléphone pour nous faire continuer. Pour nous apprendre que c’est ça, la vie. Des journées, tu voudrais prendre la forme du plancher pour être invisible. Mais d’autres, tu as envie de prendre tout le monde dans tes bras, ceux qui comptent, leur tenir les joues, les regarder dans les yeux, et leur dire combien tu les aimes. Avec tout ton coeur, de toutes tes forces.

Ces journées, elles valent la peine d’être vécues. Et même si parfois on s’étendrait au milieu de la route, attendant que quelqu’un nous écrase, il y a toujours quelqu’un pour nous faire sentir qu’on est là, qu’on compte.

On retient notre souffle, et le moment passe. Et on se sent mieux. Ou pas. Mais si ce n’est pas aujourd’hui, un autre jour, on se sentira mieux.

Nov 21
Respire. Posted by Melane

Il est tellement difficile d’apprendre à respirer, à seulement respirer. Ce qui peut sembler si naturel pour certains peut tellement causer un blocage pour d’autres, pour moi. Le stress commence à prendre le dessus, j’ai de plus en plus de mal à le gérer. Je voudrais dormir toute une vie, sentir à nouveau le sentiment d’être reposée, d’être bien. Je prend de profondes inspirations, de peur d’éclater en sanglots. L’insécurité constante maintient son emprise. Ce qui semble tellement facile pour certains, pour d’autres, me semble à moi une montagne à gravir… Je prendrais des vacances, mais à mon retour, ce sera toujours pareil, je le sais.

Respire, respire.

Nov 13

Je t’aime tellement et j’aime t’avoir dans mon lit. Ce matin, je t’ai regardé un peu et je me suis dit : « Ouin, elle, elle est à sa place en ce moment. » :) <3

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